
Ça commence très simplement.
Des terroristes concluent une affaire d’explosifs avec des retraités de la guerre froide. Je suis tapi, prêt à intervenir avec un lance-roquette, récupérer la mallette et sauver la jolie Russe.
Mais rapidement je me rends compte que j’ai mis le doigt dans un engrenage. Cette garce est mouillée jusqu’au cou dans un trafic de « nano-explosif » dont le chef de bande n’est autre que le maléfique Diavolo.
Je suis donc envoyé au Pérou pour espionner dans une mine de platine, mais ça ne mène pas à grand-chose car les méchants s’enfuient. J’arrête in extremis la catastrophe à Nouvelle-Orléans. Puis c’est le Kremlin qui est visé. Heureusement que j’ai un char qui empêche ces fourbes de faire exploser une bombe chimique sous la place Rouge.
J’ai terrassé tous mes ennemis, arrêté la dernière bombe lancée depuis une fusée à destination des britons. J’ai enfin pu conduire une Aston Martin, mais je finis avec 007 neurones.